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SVN sous Eclipse, et si je devenais Subversive ?

samedi 3 janvier 2009, par Brice Favre


A l’occasion de mon passage vers la dernière version de PDT (a noter que PDT 2.0 est officiellement sorti) j’ai décidé d’en profiter pour changer de client SVN. Après avoir utilisé Subclipse de Tigris pendant un moment, j’ai décidé de migré vers subversive, propulsé par la fondation Eclipse.

Installation de Subversive.

La première chose intéressant à noter est que Subversive est un projet officiel de la fondation Eclipse. Par conséquent, il suffit (sous Ganymède) de cliquer sur Help > Software updates et de cherche dans les Collaboratives Tools pour installer le plugin SVN Team Provider.

Attention, contrairement à Subclipse, qui se suffit à lui même, Subversive nécessite des connecteurs externes, que vous trouverez sur le net. Dans la liste des connecteurs externes, seul SVN Subversive connectors est indispensable ainsi qu’un connecteur. J’ai choisi JavaHL 1.5.0 Win32 Binaries. Une fois tous les plugins installés, vous bénéficierez du support de SVN au prochain rédémarrage d’Eclipse.

Prise en main.

A première vue, Subclipse semble beaucoup plus complet que Subversive. La création d’un projet à partir de SVN présente beaucoup plus d’options. Plus complet veut parfois dire plus complexe et certaines dénominations peuvent préter à confusion. Par exemple j’ai créé un lien vers un projet au sein d’un dépot. L’écran subversive me propose alors de télécharger l’un des trois répertoires contenu dans mon projet. Voulant ces trois répertoire j’ai cliqué sur ROOT qui m’a alors télécharger l’intégralité du SVN. Donc bon à savoir, il faut mieux utiliser l’adresse de base et naviguer dans le SVN à l’aide du browser de subversive même si celui ci est un peu plus lent.

A l’utilisation Subversive s’avère pratique. Les principales fonctions sont accessibles par des raccourcis à avoir dans les doigts :

  • CTRL + ALT + U : Update
  • CTRL + ALT + C : Commit
  • CTRL + ALT + S : Synchronize

La gestion des conflits n’est pas forcément aisé. L’interface s’avère peu pratique, mais celle de Subclipse n’était pas meilleur. Au finalement rien ne vaut une édition à la main et ensuite de notifier la correction par un "Mark as merged". Dommage que la notation SVN, à savoir, resolved ne soit pas conservé. Au niveau de la synchronisation, pas tellement de différence avec Subclipse non plus.

Les commits sont sensiblement identiques à ceux de Subclipse avec un petit bouton Paste selected names pour créer des commentaires plus facilement. Il est aussi possible de définir des templates : par exemple pour définir un retour formaté des corrections de bugs.

L’effet de neuf

Quand on change d’outil, vierge de tout à priori, on a souvent l’impression que celui ci est bien souvent meilleur que celui que l’on vient de quitter, donc je ne détaillerais pas mes impressions sur la vitesse ou la stabilité, mais globalement le changement n’a pas fait de mal car j’ai soupé des problèmes de Subclipse, à savoir de problèmes récurrent lors de l’update des fichiers.

Au niveau de la visualisation, rien de particulier à signaler, mis à part le fait que les numéros de révision m’ont plus sautés ax yeux. Intéressant, les icônes de l’explorateur sont configurable et on peut retrouver tranquillement ses habitudes.

En conclusion

J’avais déjà essayé Subversive il y’a quelques mois et il m’avait laissé une impression de pas fini. La version que j’avais téléchargée était même à moitié internationalisée. Cette fois ci, l’impression a été bien différente. Au final, subversive a remplacé subclipse comme connecteur SVN.

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